
La création d’une entreprise en Italie implique plusieurs étapes clés : choisir une forme juridique, enregistrer votre entreprise et se conformer à la réglementation locale. Nous vous présentons ici les étapes clés à connaître pour comprendre les exigences fiscales locales, afin de vous assurer de disposer d’une feuille de route claire pour démarrer votre entreprise avec succès.
Une fois vos recherches terminées et votre plan d’affaires préparé, vous devez choisir la structure juridique. Les plus courantes en Italie sont les suivantes
Quelle que soit la forme juridique choisie, toutes les entreprises, quelle que soit leur nature, doivent être inscrites au registre du commerce géré par les chambres de commerce. Le choix d’une forme juridique n’est pas une simple formalité, mais une obligation légale qui garantit la légitimité et la transparence de l’activité entrepreneuriale. Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://www.registroimprese.it/nuova-impresa.
Pour vous enregistrer, vous devez disposer d’une CHARTE D’ENTREPRISE, également appelée statuts (statuto societario en Italie), qui est un document juridique fondamental établissant officiellement une société. Elle décrit les détails essentiels et les règles régissant l’activité.
En général, il comprend :
Il est indispensable de demander un Codice Fiscale et un numéro de TVA auprès de l’Agenzia delle Entrate pour exercer légalement une activité en Italie.
Codice Fiscale (code fiscal)
Partita IVA (numéro de TVA)
Sans ces deux identifiants, vous ne pouvez pas légalement facturer vos clients, payer vos impôts ou enregistrer votre entreprise. Ils constituent la base de votre identité fiscale en Italie.
Respectez les autres réglementations locales
Selon votre secteur d’activité, vous pourriez avoir besoin :
Pour plus d’informations sur ces réglementations, veuillez vous adresser à la Chambre de commerce de la province où vous avez l’intention de créer votre entreprise.
Sources
